Robert Culat, l'âge du metal

Robert Culat

En ce samedi 29 août 2009, c’est un individu peu commun que nous rencontrons ce soir au Black Dog, le premier bar métal parisien. Tellement peu commun que j’entends à côté de moi une exclamation : « Ah ben c’est sans doute le personnage le plus insolite qu’on ait jamais vu au Black Dog !« . Et en effet, c’est le Père Robert Culat, prêtre catholique du diocèse d’Avignon, qui est invité à venir dédicacer son livre L’âge du metal, paru aux Editions Camion Blanc en 2007.

Marseillais d’origine, cheveux courts, Padre Bob – c’est un de ses pseudos sur les forums qu’il n’hésite pas à fréquenter – a souhaité avec son livre rectifier la vision que le « monde extérieur » aurait du métalleux : ado rebelle et mal dans sa peau qui trouverait dans le métal un moyen d’exprimer ou de se libérer d’un certain mal être. Une description qui ravit très certainement les quadras adeptes du genre.

Bonjour Padre Bob,
C’est la troisième fois que nous nous rencontrons. La première était au mois d’avril 2009 lorsque tu faisais partie du jury de thèse de Jean-Philippe Petesch, auteur du livre
Iron Maiden, Morceaux d’Esprit, la seconde à la fin de ce même mois d’avril lors d’une séance de dédicace à La Maison Hantée dans ta ville natale de Marseille. Avant toute chose, aurais-tu un petit commentaire sur ces deux évènements ?

Robert Culat au Black Dog, Paris
Le Père Robert Culat et l’un de ses amis au Black Dog
Photo : FHMC

Robert : Pour le jury de thèse, c’était la première fois que j’assistais à ce genre d’évènement. Je m’attendais à quelque chose de plus solennel (on était dans une petite salle de cours perdue au fond d’un couloir) et de moins long… J’étais heureux d’y être pour Jean-Philippe qui, davantage dans son livre que dans sa thèse à proprement parler, a réussi à me convaincre de l’intérêt des paroles de Maiden. Quant à la séance de dédicace à Marseille, j’ai bien sûr été déçu par le peu de personnes qui se sont déplacées… alors que deux auteurs de Camion Blanc étaient là ce soir… Mais c’est le risque d’une séance de dédicace quand on n’est pas une célébrité littéraire et médiatique (lol).

FHMC : Comment et quand as-tu découvert le metal ? Qu’est-ce qui t’a amené à en écouter ? En quelque sorte, comment et pourquoi es-tu devenu un adepte de ce genre musical ?

Robert : Voilà une question que j’ai entendue de très nombreuses fois. Et l’avant-propos de mon livre y répond. De la manière la plus simple : en septembre 94, j’ai eu dans mon aumônerie du lycée public de la ville d’Orange, deux jeunes métalleux qui arboraient leur passion musicale à travers leur look. Ce look m’a intrigué, car peu habituel pour des jeunes cathos, et ma curiosité m’a amené à découvrir tout l’univers musical qui se cachait derrière et à entendre pour la première fois de ma vie parler de « metal ». Ma première écoute réelle a été en live dans le garage des jeunes en question qui répétaient au sein de leur groupe CORTEGE. Le passage de la simple curiosité à l’amour de ce style musical ne s’est pas fait du jour au lendemain mais bien peu à peu au fil des contacts, des discussions etc. J’ai commencé par aimer le Metal du type STRATOVARIUS et RHAPSODY pour évoluer ensuite vers des styles plus extrêmes : thrash, death, doom, black. Pourquoi ça m’a plu ? Cela ne s’explique pas, c’est de l’ordre de la perception esthétique et c’est très personnel. Tout ce que je peux dire c’est que le metal extrême avec ses voix criées et hurlées, ses ambiances et ses atmosphères, évoque pour moi le mystère de la condition humaine, quelque chose de transcendant. Ça m’attire parce que je perçois là-dedans une musique « philosophique » (une transcendance esthétique). Je ne donnerai qu’un exemple, celui de la première plage de l’album In The Nightside Eclipse d’EMPEROR : Into the infinity of thoughts. Autant  le sens du titre que l’atmosphère de ce morceau traduisent très bien le ressenti que j’essaie d’exprimer ici avec des mots.

FHMC : Quels sont tes groupes de metal préférés ? Et t’arrive-t-il d’aller les voir en concert ?

Robert : J’aime plutôt des groupes de metal « extrême », mais dans des styles variés comme le death mélodique (OPETH), le black (EMPEROR, PRIMORDIAL, DORNENREICH, AGALLOCH, SHINING) et le doom (MONOLITHE, SHAPE OF DESPAIR, diSEMBOWELMENT). Ma dernière découverte est celle d’un groupe de black metal suédois, SILENCER, qui n’a sorti qu’un album Death – Pierce me, assez impressionnant tant au niveau des voix que des ambiances qui s’en dégagent. J’ai fait quelques concerts surtout pour OPETH, mais j’ai aussi vu MORBID ANGEL (groupe que je n’apprécie pas sur album mais le live a été pour moi une véritable « claque »), ORPHANED LAND (groupe que j’apprécie beaucoup), DORNENREICH et AGALLOCH (très belle performance au Glazart).

FHMC : Tu écoutes donc du black metal. Comment réussis-tu à apprécier ce genre musical qui est sans doute le plus véhément contre l’Eglise et la religion en général ? Comment réussis-tu à allier ta vocation et le fait d’écouter cette musique, deux choses qui paraissent contradictoires au premier abord ?

Robert Culat, dédicace au Black Dog
Le Père Robert Culat en pleine dédicace
Photo: FHMC

Robert : Voilà LA question qui m’est très souvent posée autant par les catholiques que par les métalleux. Mon livre est en partie une réponse à cette question. Tout d’abord la beauté est universelle, elle n’est ni chrétienne ni satanique ni je ne sais quoi… Le black metal est d’abord en tant que musique une expression esthétique. Ensuite réduire les paroles de ce genre de metal au seul satanisme ne me paraît pas juste. Je pense que parmi les groupes que j’écoute régulièrement très peu sont « sataniques » (on va dire EMPEROR pour son Inno a Satana), même si certains peuvent développer un certain anti-christianisme (c’est le cas, me semble-t-il, de PRIMORDIAL).

Le black metal peut être parfois opposé au niveau des idées au christianisme, mais musicalement c’est un style universel qui peut toucher tout le monde, quel que soit son appartenance religieuse, comme toute musique véritable. Si je m’interdis d’écouter du black à cause de certaines idées auxquelles je n’adhère pas, alors je dois être logique : je dois m’interdire de lire Nietzsche, un auteur pourtant très intéressant… Idem pour Les Fleurs du mal dans lesquelles Baudelaire a écrit les Litanies de Satan etc. Un chrétien fort dans sa foi n’a pas peur de se frotter à des idées différentes des siennes. La seule chose qui me peine et me gêne dans certaines paroles ou certains visuels black metal, c’est cette volonté de blasphème souvent peu intelligente et gratuite. On peut très bien ne pas adhérer à l’enseignement de Jésus mais pourquoi salir et tourner en ridicule l’image d’un homme de cette envergure qui a marqué de manière définitive l’histoire de l’humanité ? Cela n’est pas un signe d’intelligence de la part de ceux qui propagent ces messages. Le manque de respect envers un homme qui a été jusqu’à mourir sur une croix pour être fidèle à ses convictions, je ne le comprends pas. Nous respectons bien tout innocent condamné à mort, alors pourquoi s’attaquer au Christ de manière aussi basse ? C’est d’ailleurs illogique de la part de ces black métalleux. D’un côté ils disent : le Christ n’est rien, c’est un menteur, il n’a peut-être même pas existé, et de l’autre ils s’attaquent à lui… S’attaquer au Christ, c’est d’une certaine manière démontrer sa puissance et son influence sur la vie de notre monde. C’est la preuve qu’il est encore un gêneur comme autrefois… Et finalement bien plus qu’un simple personnage du passé ! Comme on ne peut plus le crucifier, on blasphème, on tourne en ridicule son image. Oui, cela me fait souffrir. Mais je pense que beaucoup de ceux qui se livrent à ce jeu sont des ignorants au niveau du christianisme.  Ce serait leur seule et unique « excuse ». Car un black métalleux qui a pris le temps de lire honnêtement et sans préjugés les quatre Evangiles ne saurait avoir des jugements aussi tranchés et simplistes sur l’une des plus grandes figures spirituelles de notre humanité. Nietzsche, lui qui était intelligent,  n’a pas eu de tels jugements sur Jésus. Il a su reconnaître, malgré toutes les objections qu’il avait envers sa doctrine,  la grandeur du personnage… Rien ne me répugne davantage que ce satanisme de Panurge qui n’est pour beaucoup qu’un effet de mode à l’intérieur du black metal et qui sert à cacher une inculture religieuse souvent aussi forte que les blasphèmes qui s’y trouvent. Heureusement le black metal semble devenir adulte car les thèmes se diversifient de plus en plus, et le satanisme n’est plus qu’un aspect parmi tant d’autres beaucoup plus intéressants et fouillés. Les paroles de DORNENREICH alliant philosophie et poésie en sont un fort bel exemple, c’est pour cela que j’ai demandé à mon professeur d’allemand de les traduire en français pour les mettre en annexe dans mon livre.

FHMC : A Marseille, tu nous avais évoqué ton passage à la télévision dans le journal de 20h de TF1 en février 2008 et dans l’émission 100% Mag de M6 en septembre de la même année. En avais-tu apprécié le résultat ? As-tu des anecdotes à ce sujet que tu souhaiterais nous faire partager ?

Robert :
Ce genre d’expérience est toujours décevant. Car il s’agit d’une ou deux minutes à la télé, donc c’est forcément caricatural et réducteur. Les journalistes de TF1 avaient fait un excellent travail, très honnête, et le résultat a été satisfaisant. Ce qui n’est pas le cas des journalistes de M6 qui m’ont filmé et cuisiné pendant des heures pour au final donner deux minutes de reportage relevant davantage du montage-fiction que de la réalité que je vis dans mon contact avec le monde Metal… Lors de la séance de dédicace au Black Dog le 29 août dernier, un journaliste m’a interviewé et filmé pour l’émission Tracks d’Arte, j’espère que le résultat sera convenable…

FHMC : Revenons à L’âge du metal si tu veux bien. Comment t’es venue l’idée de ce livre, de cette enquête ?

Robert : J’avais cherché en vain une littérature chrétienne convenable sur le sujet… Régimbal, Balducci et Domergue me décevaient. Seul le livre du père Philippe Berger, Bâtir sur le rock ?, m’avait semblé intéressant. Dès le départ j’ai voulu écrire ce livre dans le sens d’un dialogue possible entre deux mondes qui s’ignorent et se font souvent la guerre. Je ne voulais pas reproduire une énième condamnation de « la musique satanique » par les milieux chrétiens. Car derrière la musique je voyais des personnes bien réelles, des métalleux qui me semblaient tout à fait normaux, intégrés, sympathiques et même plus cultivés que la moyenne des jeunes… Même si certains parmi eux vivaient de lourdes souffrances qui pouvaient en même temps les fragiliser et les rendre plus mûrs… D’où la nécessité de l’enquête / sondage qui s’est très vite imposée à moi et qui s’est concrétisée en 2000 : donner la parole aux métalleux pour obtenir une certaine objectivité et respecter les personnes bien concrètes qui sont derrière cette musique en tant que fans et/ou musiciens.

FHMC : J’ai lu quelque part que tes questionnaires étaient envoyés de façon anonyme, je veux dire par-là que les destinataires ne savaient pas qu’ils répondraient, s’ils répondaient, à un prêtre. Penses-tu que le résultat aurait été différent s’ils l’avaient su ? Lorsque Hard’n’Heavy a publié ton questionnaire dans son magazine, t’ont-ils présenté ? Quelles ont été, si tu en as eu, les réactions de ceux qui avaient répondu en apprenant ta profession ?

Robert : Pour moi l’anonymat était une condition de l’objectivité des réponses. Ils ne savaient pas que le sondage venait d’un prêtre et n’étaient pas obligés de donner noms et adresses. En effet le résultat des réponses aurait pu varier si cet anonymat n’avait pas été respecté. Même dans Hard’ n’Heavy j’ai été présenté sous mon pseudo de Bob mais jamais en tant que prêtre. Après il est évident qu’ayant noué des contacts réels avec certains des sondés qui avaient laissé nom et adresse, ils ont appris à un moment ou à un autre ma véritable identité de prêtre catholique. La première réaction a toujours été celle de l’étonnement et de la surprise. Ils s’attendaient plutôt à un étudiant en sociologie qu’à un prêtre ! Mais je n’ai eu sur l’ensemble que très peu de réactions négatives ou violentes même si pour certains il a fallu briser la glace avant d’entamer une relation normale.

FHMC : Quelle est la cible première de ce livre ? Un public profane en la matière auquel tu souhaitais donner une autre image du métalleux ? Un public averti que tu désirais rassurer ?

Robert :
Ma « cible » est double, toujours dans la ligne du dialogue à promouvoir entre deux camps « ennemis ». Les catholiques qui ne connaissent pas le metal et en ont souvent une conception remplie de préjugés… Et les métalleux qui eux aussi peuvent avoir des idées fausses sur la religion chrétienne… Mon livre n’est pas un livre d’histoire du Metal ou de musicologie, mais un livre de type sociologique qui dit : Eh ! Au lieu de vous ignorer, vous pourriez faire l’effort d’aller vers l’autre, de le connaître avant de le juger, et de recevoir de lui la richesse qu’il peut vous apporter, et cela dans les deux sens ! Ce livre est donc un livre dialogue, un livre « partage », invitant à partager des convictions différentes dans le respect et l’écoute de l’autre. Ce livre parle davantage du métalleux que de la musique metal. Il est une invitation pour le chrétien à aller au-delà d’une musique qui peut le choquer pour rencontrer ceux qui font vivre cette scène d’une manière ou d’une autre. Autant la musique peut faire « peur » au non-initié, autant le vrai contact avec les métalleux est en général sympathique et enrichissant. C’est l’un des paradoxes de cette scène ! Comme on le dit souvent une musique « agressive » avec des fans très calmes et posés…

FHMC : Quels ont été les retours des lecteurs ? Et y a-t-il eu un retour de l’Eglise ou de gens d’Eglise ?

Robert : Il est très difficile pour moi de rendre compte de ces retours. Il y a eu d’abord des chroniques du livre sur Internet, plutôt positives dans l’ensemble, même si certains ont trouvé mon travail moyennement intéressant (Violent Solutions par exemple). La difficulté pour les chroniqueurs a été d’entrer dans l’esprit de ma démarche. Ceux qui ne l’ont pas fait ont vu dans mon livre une œuvre inutile et médiocre. Car ils lui ont demandé ce pour quoi il n’avait été ni pensé ni conçu : par exemple une histoire technique du Metal… La chronique la plus proche de l’esprit dans lequel j’ai vraiment écrit est la suivante.

La plupart des retours de lecteurs ont été positifs. Mon livre a même permis des réconciliations familiales entre, par exemple, une maman catholique et son fils métalleux… Ils m’ont même invité à passer quelques jours chez eux. Les retours du milieu catholique ont été moins nombreux, mais mon livre a été chroniqué sur le site officiel du diocèse d’Avignon de manière positive.

FHMC : Il semble que ton analyse des métalleux ne soit pas appréciée de tous. C’est ce que j’ai lu en particulier sur le site de la Horde Noire, dans un article intitulé « Un prêtre infiltré dans le black metal ! » dans lequel l’auteur appelait à boycotter « les questionnaires pseudo-scientifiques de ce suppôt du monothéisme venu infiltrer nos hordes ». Qu’aurais-tu à répondre à ceci ?

Robert Culat, Black Dog
Le Père Robert Culat au Black Dog
Photo : FHMC

Robert : Je connais ce passage de la Horde Noire. Ils ont propagé la théorie du complot, comme si j’étais un espion du Vatican envoyé pour infiltrer le milieu black metal ! Je suis un agent secret du Vatican très dangereux car je remets en cause l’athéisme ou le satanisme de ces fans de black… Je n’ai pas grand-chose à répondre à ces élucubrations dignes du Da Vinci Code… Mon questionnaire serait pseudo-scientifique parce que j’ai le malheur tout simplement d’être prêtre. Je rappelle pour mémoire que les résultats de mon questionnaire ont été synthétisés et mis en statistiques par deux métalleux (qui n’étaient ni prêtres ni espions du Vatican ni croyants…). Mais les personnes de la Horde Noire ne le savaient probablement pas, et même si elles l’avaient su, elles auraient de toute façon trouvé quelque chose de non-scientifique dans le fait de donner la parole à plus de 550 métalleux français pour se faire une petite idée de ce que cela signifie être fan de metal en France aujourd’hui ! Etre prêtre est un péché impardonnable pour les grands inquisiteurs de la Horde Noire. Dans le milieu metal il y aura toujours des intégristes qui refuseront d’emblée ma démarche de dialogue, et des satanistes de pacotille dont les convictions sont si faibles qu’ils ont peur de se convertir au Christ en me fréquentant… Le refus du dialogue de leur part est la démonstration la plus évidente de la faiblesse de leurs convictions antichrétiennes.

FHMC : Ecoutes-tu un ou plusieurs autres genres musicaux ?

Robert : Je n’écoute jamais la musique de manière quantitative mais qualitative. Ce qui signifie que j’y consacre peu de temps dans ma semaine mais que je le fais à fond. Ma découverte du Metal a eu pour conséquence, c’est certain, une baisse de mon écoute de la musique classique car je n’ai pas le temps pour cela. Mais Mozart et ses opéras trônent toujours dans ma discothèque !

FHMC : Tu as un blog intitulé Mes Homélies sur lequel tu retranscris tes homélies hebdomadaires, une page MySpace, un compte FaceBook, on te rencontre parfois sur certains forums dédiés au métal. Internet semble occuper une grande place dans ta vie. Peux-tu nous expliquer ceci ?

Robert : Je suis aumônier de lycéens. Alors Internet est pour moi une évidence. C’est un outil de communication très pratique. C’est aussi chronophage comme l’affirment beaucoup de mes confrères prêtres. Et c’est vrai. Il faut essayer de limiter le temps passé sur Internet. On peut en devenir esclave comme certains jeunes et là c’est un danger. Mais Internet m’a permis de vraies rencontres. Je m’y suis fait de bonnes connaissances que je revoie régulièrement autant que possible quand je monte à Paris par exemple. Mettre mes homélies en ligne, c’est tout simplement permettre à des personnes qui ne sont pas dans ma paroisse de les lire et aux paroissiens de pouvoir les méditer après les avoir entendues. Le travail que je fais pour mes paroissiens peut ainsi profiter à un cercle beaucoup plus vaste de personnes.

FHMC : Padre Bob, French Heavy Metal Connection te remercie infiniment d’avoir pris du temps pour répondre à nos questions. Le mot de la fin est pour toi.

Robert : Fidèle à ma méthode je donnerai le mot de la fin à un métalleux cité dans mon livre (page 212) :

« Je crois que c’est une musique qui rassemble les âmes tourmentées que la seule vérité diffusée par les media ne satisfait pas, la musique de ceux pour qui la vie n’est pas : naître, bosser, procréer, mourir, le sujet est vaste… »

 L'Age du Metal, éditions Camion Blanc Titre : L’Age du metal
Auteur : Robert Culat
Editeur : Camion Blanc
Date parution : septembre 2007
Nombre de pages : 519 pages
Langue : Français

 

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